Loin de l’invasion des Easyjetsetteurs et de la ‘hipstérisation‘ qui rongent la capitale allemande, il reste des moments de solitude, de grands espaces et de mélancolie. Ici, dans le quartier de Kreuzberg un dimanche matin d’hiver.
Loin de l’invasion des Easyjetsetteurs et de la ‘hipstérisation‘ qui rongent la capitale allemande, il reste des moments de solitude, de grands espaces et de mélancolie. Ici, dans le quartier de Kreuzberg un dimanche matin d’hiver.
Oui, je dois bien avouer que j’ai apprécié que l’invasion des easy-jetsetteurs se ralentisse un peu à partir du mois de septembre
Cela dit, la fête, c’est aussi l’âme de Berlin ! Mais le top, c’est avec des vrais berlinois… (allemands ou non d’ailleurs, mais je veux dire des berlinois qui ne sont pas de "passage" !) Merci pour l’article du NY Times magazine, très intéressant !
Bonjour Alix, ils sont de plus en plus difficiles à trouver ces berlinois qui ne sont pas que de passage…