Ick bin ‘n Berlinerin

Entre reportages dans le Grand Est, chroniques plus ou moins cochonesques ou projets multimédias, je vous propose de découvrir mes tribulations, aspirations et pannes d’inspiration de journaliste indépendante à Berlin. Arrivée en mai 2008 pour 3 mois, j’ai finalement décidé de rester dans cette métropole froide aux avenues soviétiques, pieuvre cosmopolite aux nuits électriques, aux chantiers béants et à l’avenir incertain. Vingt ans après 1989, la cité longtemps scindée est devenue l’eldorado des enfants gâtés de l’Ouest. Cela ne l’empêche pas de regarder vers l’Est avec nostalgie, en cultivant au plus près la liberté. Alors que les touristes affluent par cars entiers et achètent des bouts de murs polonais fabriqués en Chine, Berlin cultive une identité fragile, dissonante et @-mouvante. Terrain de jeu ou jungle urbaine, créative et infantile, artificielle, éphémère et hédoniste…derrière l’agrégation de cafés branchés ou les excès gays, la capitale allemande a érigé la bohême digitale, la précarité douce et le cool « multikulti » en marque de fabrique. Que vive l’aventure Curry Wurst et Birckenstock !

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One thought on “Ick bin ‘n Berlinerin

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