Baku’S Cool


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Oil is in the air. Baku m’a beaucoup plu, même s’il a aussi beaucoup plu. Du coup, ce fût la triplette gagnante hôtel, chauffeur, école. Et pourtant, vingt ans après son indépendance, la Dubaï du Caucase se dévoile d’un poil. La ville, à la fois scintillante et délabrée, s’offre un lifting de sa race en vue de l’Eurovision 2012, grâce aux dollars des hydrocarbures et aux centaines de derricks plantés sur les rives de la Caspienne.

Mais les nuits blanches au pays de l’or noir ne concerne qu’une minorité de la population, des pachas et des souvent proche du pouvoir en place. Salaire moyen: 200 manats, soit 200 euros environ pour des tarifs élevés, qui n’ont rien à envier à ceux des grandes métropoles occidentales.

Porsches, immenses shopping mall à l’américaine et vitrines de luxe entre Dior et Chanel, sans oublier les portraits d’Ilham Aliyev, le « Roi » du pays comme disent les mauvaises langues, s’affichent à chaque coin de rue. Le bon peuple azéri n’est pas prêt d’oublier pas son bienfaiteur.

Foin de politique, Maîtresse était tranquillement au fin fonds d’un garage, en train d’enseigner Twitter et Fesse de Bouc, inséparables armes des ‘médias indépendant’. Avec des élèves transformés en cordons bleus et qui, entre deux articles faisaient la popote, une polyvalence qui fait le bonheur des journalistes web.

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