Ode à Ostende

Virée à Ostende, la « Reine des plages » de la Belle époque sur la côte des Flandres. Des moules, une digue, des dunes, du béton et du people. A ma grande surprise, j’ai appris qu’Ostende était à Marvin Gaye, ce que Berlin était pour David Bowie : un exil en solitaire, loin des tourbillons du show biz, pour décompresser de tous les excès. Ruiné, séparé, défoncé par tous les excès, Gaye est convaincu par le producteur belge Freddy Cousaert de s’y refaire une santé. Durant l’hiver 81, le géant américain de la soul y passe quelques mois. Souvent en jogging, d’après les gazettes locales. « This city got the devil out of me« , dira-t-il. Inspiré par « le roulement des vagues sur la plage contre la digue » -sic- la star de la Motown composera son dernier et plus grand tube : « Sexual Healing« . Dur à croire quand on voit les bombes locales.

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