L’Heure d’été

 

Après avoir rencontré Mir, un photographe indépendant, lors d’un reportage à Kiev, Violette décide de quitter Paris pour le rejoindre et s’installer à Berlin.

Violette et Mir, qui n’ont qu’un mot à la bouche : « Liberté ! », vont se chercher, se trouver, se perdre jusqu’à vivre une véritable histoire d’amour. « Pas d’attaches, pas de sentiment », semble être leur mantra. Mais avec l’âge, les questions existentielles se décalent…

L’Heure d’été est le portrait d’une ville en ébullition, Berlin; c’est un concentré de joies, de doutes, d’espoirs et de désespoirs d’une génération – les Xennials, ceux nés entre 1977 et 1983 ; c’est aussi une chronique acide et lucide des multiples crises qui touchent l’Europe (crise des réfugiés, crise économique, crise des populismes…), à travers une piquante galerie de personnages secondaires.

L’heure d’été, éditions Anne Carrière. Paris, janvier 2019. Couverture : Manon Buciarelli.

Le roman social et générationnel s’installe dans la production. Prune Antoine mêle chronique acide des crises qui touchent l’Europe et portrait sauce aigre-douce de la génération des Xennials – ceux nés entre 1977 et 1983. Livre Hebdo.

L’auteur ne manque pas d’humour pour parler de Berlin, et des grosses crises que traversent l’Europe du XXI siècle. On rit beaucoup en lisant L’heure d’été. Bénédicte de Loriol, Chronik’Art.

Violette, héroïne frondeuse et libre nous entraîne dans le Berlin d’aujourd’hui. Daria Bonnin, Radio France Bleu Azur.

Le livre ne vaut pas tant pour son intrigue de comédie romantique que pour la finesse de son analyse de la jeunesse et l’humour sans concession de son auteure. Christophe Bys, L’Usine Nouvelle.

Un premier roman punchy et percutant. Sabine Lesur, Vosges Matin.

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